Dead check : nettoyer les URLs mortes de ta base de contacts (feature outsend)

Ta base de prospects, même celle que tu as construite proprement il y a six mois, perd 5 à 15 % de ses entrées par an. Des entreprises ferment, des sites web migrent vers un autre domaine, des pages disparaissent, des certificats SSL expirent et plus rien n'est servi. Quand tu lances ta prochaine campagne, ces entrées "fantômes" pourrissent ton résultat : tu envoies à des contacts dont l'entreprise n'existe plus, tes liens dans les emails pointent vers des 404, ton taux de réponse mesuré est artificiellement bas.

Le dead check automatique est l'opération de nettoyage qui passe en revue chaque URL de ta base et signale les pages mortes, les sites qui ne répondent plus, les redirections suspectes vers des squatters de domaines. Sans outil, c'est un travail manuel pénible. Avec outsend, c'est un passage en lot qui se traite pendant que tu fais autre chose.

Voici comment la feature de dead check d'outsend.xyz fonctionne, pour quels cas d'usage elle est typique, et où elle se compare aux outils du marché.

Ce que le dead check fait concrètement

Tu fournis une liste d'URLs (sites web d'entreprises de ta base, ou n'importe quelle liste d'URLs à vérifier). Pour chaque URL, l'outil applique une suite de tests rapides.

Premier test : résolution DNS. Le domaine est-il toujours enregistré et résout-il vers une IP active ? Un domaine expiré, ou dont les nameservers ont été supprimés, échoue ici immédiatement.

Deuxième test : connexion HTTP/HTTPS. Le serveur répond-il aux requêtes ? Un serveur éteint, sur-chargé en permanence, ou dont le certificat TLS a expiré sans renouvellement, échoue ici.

Troisième test : code de statut. La réponse est-elle 200 OK, 301/302 (redirection légitime), 404 (page disparue), 500 (serveur en erreur), 503 (indisponibilité) ? Les codes 4xx et 5xx signalent des URLs mortes ou en panne.

Quatrième test : contenu de la page de destination. Si l'URL redirige (301/302), où va-t-elle ? Parfois un domaine expiré est récupéré par un squatter qui le redirige vers une page de parking ou un site malveillant. La page d'arrivée est analysée pour détecter ce cas.

À la sortie, tu obtiens un statut par URL : alive (site répond normalement), dead (échec DNS ou HTTP), 404 (page disparue mais site général actif), squatted (redirigé vers du parking domaine), slow (réponse anormalement lente, à monitorer), insecure (certificat TLS expiré ou invalide). Export CSV pour filtrer.

Pour quels cas d'usage

Trois cas reviennent en boucle.

Nettoyage CRM ou base prospects annuel. Une équipe sales avec 20 000 entrées en CRM lance un dead check annuel pour identifier les fiches à fermer (entreprise disparue) ou à mettre à jour (changement de domaine). Sans nettoyage, le CRM se dégrade en signal pertinent et tes campagnes futures sont polluées.

Audit de fichiers achetés ou hérités. Tu reçois un fichier de 10 000 prospects depuis un collègue qui quitte la boîte, ou depuis un partenaire. Avant tout usage, un dead check filtre les entrées non pertinentes — typiquement 10-25 % d'une base de plus de deux ans.

SEO et maillage interne. Si tu maintiens un site avec beaucoup de liens externes (annuaire, comparateur, blog avec backlinks sortants), un dead check régulier identifie les liens cassés qui font perdre de l'autorité côté SEO.

Comment ça se compare aux outils du marché

Le marché des outils de vérification d'URLs est plus fragmenté que celui de l'email.

Pour le nettoyage de base prospects : la fonction est rarement vendue seule. Elle est généralement intégrée dans des plateformes de prospection (Apollo, Cognism, Salesforce CRM) avec des tarifs entreprise.

Pour la vérification de liens SEO : Screaming Frog SEO Spider est le standard ($ 209/an pour la version payante), Sitebulb équivalent. Excellents techniquement, mais conçus pour le SEO d'un site qu'on possède — pas pour vérifier des listes d'URLs externes en masse.

Pour les outils pure player : Dead Link Checker propose la vérification gratuite limitée par session, payante pour le bulk. Brokenlinkcheck.com similaire.

outsend.xyz se positionne sur trois différenciants : tout-en-un (le dead check est une étape du pipeline complet — tu nettoies ta base juste avant d'envoyer une campagne, dans le même outil qui fait l'envoi), FR-natif, alpha gratuit.

Conformité et qualité

Le dead check consiste à interroger des serveurs publics via leurs interfaces standards (DNS, HTTP). C'est exactement le même type d'opération qu'un navigateur web réalise quand un utilisateur visite la page — opération entièrement légitime sans contrainte particulière. Aucune donnée privée n'est traitée.

Qualité des résultats : le statut alive à un instant T ne garantit pas que le site sera encore actif demain. C'est pour ça qu'un dead check annuel est plus utile qu'une vérification unique au moment de l'import.

La feature dead check : ce qu'elle ne fait pas

L'outil détecte les URLs mortes ou cassées, mais il ne corrige pas le contenu côté CRM ou base. La mise à jour des fiches reste manuelle — l'outil te donne la liste des entrées à traiter, pas le nouveau domaine à substituer.

Il ne détecte pas non plus les entreprises qui ont fermé mais dont le site est encore en ligne (cas fréquent : domaine maintenu pour la marque, activité réelle stoppée). Pour ce cas, il faut croiser avec un référentiel d'entreprises actives type la base Sirene de l'INSEE qui contient les statuts juridiques à jour.

Comment tester

Accès en alpha gratuite, sur candidature. Tu décris ton cas d'usage (taille de la base à nettoyer, fréquence visée), Léon valide.

Tester outsend gratuitement

Tout-en-un. Beaucoup moins cher que tous les concurrents. Accès alpha sur candidature.

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FAQ — Dead check URLs et nettoyage base

Qu'est-ce qu'une URL morte concrètement ?

Une URL est dite "morte" quand elle ne peut plus charger une page exploitable : domaine expiré, serveur éteint, certificat TLS invalide, code de statut 404 (page disparue) ou 5xx (serveur en erreur permanente). À l'inverse, une URL "vivante" répond en 200 OK avec un contenu utile.

Quelle différence entre dead check et link check SEO ?

Le link check SEO (style Screaming Frog) vérifie les liens à l'intérieur d'un site qu'on possède pour le maillage interne et l'autorité. Le dead check outsend vérifie une liste d'URLs externes (sites de prospects, fiches CRM) pour nettoyer une base de contacts. Cas d'usage différents.

À quelle fréquence faut-il faire un dead check sur une base prospects ?

Annuel suffit pour une base stable. Semestriel si la base est très active et utilisée pour des campagnes régulières. Mensuel n'a pas de sens — les sites web ne meurent pas si vite.

Le dead check détecte-t-il les entreprises qui ont fermé ?

Indirectement. Si le site web ferme aussi quand l'entreprise ferme, le dead check le détecte. Si l'entreprise ferme mais le domaine reste maintenu (cas fréquent), il faut croiser avec un référentiel d'entreprises actives comme la base Sirene de l'INSEE.

Que faire des entrées détectées comme mortes ?

Trois options selon le contexte : suppression pure de la fiche CRM (si tu es certain), archivage en statut "à investiguer" (laisser dormir avec un tag), ou enrichissement automatique (rechercher le nouveau domaine de l'entreprise si elle existe encore sous une autre forme). outsend te donne la liste, l'arbitrage te revient.

Combien d'URLs peut-on vérifier en alpha ?

Pas de plafond strict en alpha gratuite. Le rythme dépend de la coopération des serveurs cibles. Une vérification de 10 000 URLs prend typiquement 1-2 heures.

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