Vérifier la délivrabilité email : test inbox gratuit

Test inbox réel

Vérifiez ce qui arrive vraiment en inbox.

Avant votre campagne, outsend ouvre un dialogue SMTP serveur par serveur. Pour le test inbox, vous envoyez un message témoin depuis votre outil habituel vers 15 boîtes de test, et outsend vous montre exactement où atterrit votre mail : inbox, promotions ou spam. Plus l'analyse SPF/DKIM/DMARC de votre domaine émetteur. Gratuit en alpha.

Pour vérifier qu'une adresse email est valide avant une campagne : contrôler la syntaxe, vérifier que le domaine existe et publie des serveurs de réception (MX), puis interroger ces serveurs en dialogue SMTP pour confirmer que la boîte accepte le courrier, le tout sans envoyer d'email au destinataire. C'est exactement ce test qu'outsend exécute sur chaque adresse d'une liste, avec détection des domaines catch-all.

Vous avez construit votre liste d'emails par scraping, par export d'annuaire ou avec un email finder. Vous préparez votre campagne. Mais avant d'appuyer sur « envoyer », une question simple devrait vous arrêter : combien de vos emails vont vraiment arriver dans la boîte de réception du destinataire, et combien vont finir en spam, en rebond, ou silencieusement perdus dans un dossier promotions ?

La vérification de délivrabilité d'outsend.xyz couvre cette étape. Elle combine vérification SMTP de chaque adresse, test inbox réel sur 15 boîtes témoins Gmail et Google Workspace, et analyse de la configuration SPF/DKIM/DMARC de votre domaine émetteur. Vous lancez votre campagne en connaissant votre taux de réception attendu.

Trois niveaux de vérification

Chaque niveau couvre une cause différente de mail perdu : adresse morte, réputation de domaine ou configuration DNS cassée. Les trois sont enchaînés automatiquement.

Réponse directe : vérifier une adresse avant une campagne, c'est enchaîner trois contrôles indépendants : la syntaxe, l'existence d'un serveur de réception pour le domaine (enregistrement MX), puis un dialogue SMTP qui demande au serveur si la boîte existe, sans envoyer de message. Deux cas, et seulement deux, échappent à cette méthode : les domaines en catch-all, qui acceptent toutes les adresses et répondent donc « oui » même à une boîte inexistante, et les adresses hébergées chez un grand fournisseur grand public (gmail.com, outlook.com, yahoo.fr…), dont les serveurs refusent de répondre à ce type de requête. Une vérification sérieuse rend donc trois verdicts : valide, invalide et indéterminable. La taille de cette troisième catégorie dit plus sur la qualité d'un vérificateur que le taux de précision annoncé.

Niveau 01

Vérification SMTP

Dialogue serveur par serveur, sans envoi de message réel. Le serveur répond positivement (l'adresse existe), négativement (l'adresse n'existe pas), ou de manière ambiguë (catch-all). Vous éliminez les adresses mortes avant que les rebonds n'abîment votre réputation.

→ rcpt to: jean@ok.fr
← 250 OK

→ rcpt to: j@parti.fr
← 550 user unknown
Niveau 02

Test inbox réel

Vous envoyez un message témoin depuis votre domaine émetteur, avec votre outil habituel, vers 15 boîtes de test Gmail et Google Workspace. L'outil observe où il atterrit dans chacune : inbox, promotions, spam.

[gmail 1] → primary inbox
[workspace] → promotions
[gmail 2] → spam folder
Niveau 03

SPF / DKIM / DMARC

Analyse DNS de votre domaine émetteur. SPF autorise les serveurs à envoyer en votre nom, DKIM signe cryptographiquement, DMARC dit aux serveurs de réception quoi faire en cas de problème. Sans ces trois enregistrements bien configurés, Gmail et Outlook classent une bonne partie de vos messages en spam.

SPF: v=spf1 include:_spf.brevo.com ~all
DKIM: 2048-bit selector ok
DMARC: p=none (à durcir)

Exemple de rapport DNS

mondomaine.fr
✓
SPF

Enregistrement TXT trouvé · all = soft-fail recommandé en relais Brevo.

v=spf1 include:_spf.brevo.com ~all
✓
DKIM

Selector brevo._domainkey publié · clé 2048 bits.

brevo._domainkey · 2048-bit key
!
DMARC

Policy p=none · durcir à quarantine dès que la cohorte SPF/DKIM est stable.

v=DMARC1; p=none; rua=mailto:dmarc@…

Avant/après vérification

Trois cas typiques où la vérification protège l'expéditeur ET la réputation du domaine.

Campagne de démarchage 500 contacts

Liste extraite par zone géo-métier. Sans vérification → 20 % perdus sans que vous le sachiez.

100
rebonds + spam
sans vérif
→
~5
rebonds + spam
après vérif niv. 1+3

200 candidatures spontanées étudiant

Patterns email finder. Sans vérification → 30-40 rebonds qui dégradent la réputation des 160 autres.

38
adresses mortes
sans vérif
→
0
adresse morte envoyée
filtrées niv. 1

Lancement onboarding produit SaaS

Audit DNS avant premier envoi. SPF manquant → 40 % des messages onboarding en spam Gmail.

40%
en spam Gmail
sans SPF
→
~5%
en spam Gmail
SPF + DKIM publiés

Le marché : facturé au crédit, test inbox payant en plus

OutilVérif SMTPTest inbox réelModèle
NeverBounce✓×$0.004/email
ZeroBounce✓option payante$15/mo + crédits
GlockApps×✓$59/mo
Mail-Tester×partiel (score)3 tests gratuits / mois
outsend✓✓ intégréAlpha gratuit

Ce que la vérification ne fait pas

  • Pas d'audit de contenu (mots-pièges, ratio image/texte) : voir Mail-Tester en complément pour un score plus large
  • Pas d'envoi de campagne : la délivrabilité audite, l'envoi se fait dans votre outil, à la sortie du pipeline outsend
  • Pas de correction DNS automatique : l'outil vous dit ce qui manque, vous le publiez dans votre hébergeur DNS

Tester votre délivrabilité gratuitement

Vérification SMTP + test inbox réel + analyse DNS. Tout dans le pipeline outsend. Alpha gratuit, pas de carte bleue.

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Questions fréquentes

Quelle différence entre vérification SMTP et test inbox réel ?

La vérification SMTP confirme que l'adresse existe (le serveur l'accepte). Pour le test inbox réel, vous envoyez un vrai message vers les boîtes témoins fournies par outsend, qui observe s'il atterrit en primary inbox, promotions ou spam. Il mesure donc la réputation de votre domaine émetteur, pas juste l'existence du destinataire.

Combien d'adresses peut-on vérifier en SMTP ?

En alpha, pas de plafond fixe à l'adresse. L'outil gère le rythme côté serveurs récepteurs pour éviter d'être blacklisté en cours de route. Sur une liste de 500 adresses, comptez 10-15 minutes de vérification niveau 1.

Faut-il fournir mon propre domaine émetteur ?

Oui pour le test inbox réel niveau 2 : vous envoyez le message depuis votre domaine, avec votre outil habituel, vers les boîtes de test fournies. C'est ce qui rend le test représentatif de votre vraie réputation. Pour la vérification SMTP niveau 1 et l'analyse DNS niveau 3, votre domaine suffit, pas de boîte de test nécessaire.

SPF, DKIM, DMARC : c'est quoi exactement ?

Trois enregistrements DNS publiés sur votre domaine. SPF autorise certains serveurs à envoyer en votre nom (les autres sont rejetés). DKIM signe cryptographiquement chaque message pour prouver qu'il vient bien de vous. DMARC dit aux serveurs de réception quoi faire si un message échoue SPF/DKIM (rejeter, mettre en quarantaine, ignorer). Sans les trois, Gmail et Outlook classent une bonne part en spam par défaut depuis 2024.

Pourquoi mes mails finissent en « promotions » Gmail ?

Gmail classe automatiquement les messages qui ressemblent à une newsletter (header List-Unsubscribe présent, images dominantes, contenu marketing détecté) dans Promotions. Pour un démarchage 1-to-1, formulation conversationnelle + signature sobre + pas d'images aide à atterrir en Primary. Le test inbox outsend vous montre dans quel onglet vous tombez.

Est-ce que cette vérification remplace Mail-Tester ?

Partiellement. Mail-Tester analyse aussi le contenu (mots-pièges, ratio image/texte). outsend se concentre sur la vérification adresse + test inbox réel + DNS. Les deux outils sont complémentaires : Mail-Tester avant rédaction finale, outsend avant chaque campagne pour valider la liste et le domaine.

Faire tourner ça sur vos listes

Cette fonction et les autres dans un seul pipeline. L'alpha est gratuite.

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